...
J’avais prévu pour juillet une toute autre lettre que celle-ci. Mais les résultats de ce premier tour d’élections-surprises me font trop mal au cœur, au ventre et au crâne. Au moment où nous avons besoin de toutes nos forces pour négocier le virage radical de la transition écologique, sociale, culturelle et existentielle.
L’élan du monde propose de déconstruire la fabrique du fatalisme et soutenir nos capacités à élaborer des modes de vie riches de sens ainsi que des manières fécondes de faire société.
Si j’associe mes aquarelles, réflexions, lectures, rencontres et poèmes, c’est que j’aime mêler les approches philosophiques, sociologiques, psychologiques, écologiques, anthropologiques, artistiques, poétiques et politiques. Même au risque d’un excès de « ique ».
Je crois ce type de tissage aussi fécond que nécessaire.
De la même façon, cette lettre s’emploie à reconnaître la part affective de toute pensée fertile, comme de tout échange. C’est ainsi que, quelque soit l’exigence de pensée à laquelle nous convient les artistes, autrices et auteurs cités, avec tout le respect et l’enthousiasme que j’éprouve à cheminer auprès d’eux, j’aime les présenter sur un ton affectif et décontracté, comme faisant famille avec moi, mais surtout avec nous les lectrices et lecteurs. Avec l’élan du monde.
L’élan du monde
L’élan du monde propose de déconstruire la fabrique du fatalisme et soutenir nos capacités à élaborer des modes de vie riches de sens ainsi que des manières fécondes de faire société.
Si j’associe mes aquarelles, réflexions, lectures, rencontres et poèmes, c’est que j’aime mêler les approches philosophiques, sociologiques, psychologiques, écologiques, anthropologiques, artistiques, poétiques et politiques. Même au risque d’un excès de « ique ».
Je crois ce type de tissage aussi fécond que nécessaire.
De la même façon, cette lettre s’emploie à reconnaître la part affective de toute pensée fertile, comme de tout échange. C’est ainsi que, quelque soit l’exigence de pensée à laquelle nous convient les artistes, autrices et auteurs cités, avec tout le respect et l’enthousiasme que j’éprouve à cheminer auprès d’eux, j’aime les présenter sur un ton affectif et décontracté, comme faisant famille avec moi, mais surtout avec nous les lectrices et lecteurs. Avec l’élan du monde.
Par Olivier Belot
L’élan du monde est une lettre d’artiste qui soutient la possibilité et la nécessité de l’épanouissement individuel et collectif.
Je suis artiste, je pratique maintenant essentiellement l’aquarelle, je compose des petites installations proches de la sensibilité wabi-sabi et j’écris. Après mon diplôme des Beaux-Arts, j’ai exposé en France et à l’étranger. J’ai fait ça quelques bonnes années, puis j’ai espacé les expos. Je ne parvenais pas à mener tout de front : les expositions, mon travail d’artiste, mon gagne-pain, ces seuls trois domaines nécessitaient trop de temps pour être tous menés à bien. Je crois que cette expérience est malheureusement très banale chez les plasticien.ne.s.
Je co-anime avec Béatrice Belot Le Deley, mon épouse, l’Atelier des prés, un espace de ressourcement créateur dans le Grand Est. J’essaie aussi de contribuer à une forme modeste de militantisme joyeux, à l’échelle locale, parce que je pense que c’est, là aussi, que nous avons besoin d’agir.
L’élan du monde propose chaque mois des images et des mots qui soutiennent la possibilité de s’épanouir et s’émanciper, individuellement et collectivement et qui propose des pistes pour déconstruire le fatalisme, par l’analyse, la sensibilité, la créativité et la confiance en notre nature. Notre nature humaine et la nature à laquelle nous participons.
Avec suffisamment de lucidité quant à nos penchants destructeurs mais aussi d’amour pour la vie libre et fluide.
Je conçois donc cette newsletter plutôt comme une lettre d’artiste qui prend le parti d’une approche plurielle, nourrie d’art, de philosophie, de politique, de poésie, de psychologie, de sociologie, de spiritualité, d’anthropologie et de toute autre approche permettant en effet de soutenir un épanouissement individuel qui va de pair avec l’émancipation collective et les manières de tisser des liens, riches et fertiles au vivant en nous, et hors de nous, ce vivant qui nous traverse, cet élan.
Instagram : _olivierbelot_
Instagram de l’Atelier des Prés : latelierdespres
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